Madison Avery, tome 1 : Ange Gardien

Certains livres sont vexants. Ils sont écrits de façon tellement tarabiscotée qu’on n’y comprend rien. Voilà pourquoi Federico a abandonné la lecture du premier tome de la trilogie Madison Avery à la page 34 : parce que ce n’est vraiment pas clair.

Là où certains auteurs passent un chapitre à planter le décor de leur histoire, Kim Harrison plonge le lecteur au cœur de l’action de son livre. Le souci c’est que, comme elle écrit avec des palmes, Federico a plutôt eu l’impression d’être largué en plein champ de bataille : courage, fuyons.

Difficile de dire ce qui cloche dans l’écriture de ce livre : des phrases trop courtes ou trop longues ? Des virgules mal placées ? Des descriptions inutiles ? Un peu de tout ça. Mais le pire réside dans les métaphores tirées par le pompon. Exemples : « nous sommes aussi vulnérables que des canards sur l’eau ». Moui, mais encore ? « Je sentis son parfum de tournesols au crépuscule ». D’accord. Et ? « J’eus la sensation qu’on frottait des plumes sèches sur mon âme ».

C’est une autre culture.

En plus la couverture est moche.

Madison Avery, tome 1 : Ange Gardien, Kim Harrison, Castelmore, octobre 2011, 285 p.