Federico au Québec : jours 9 et 10

Voici la troisième et dernière partie des aventures de Federico au Canada. Cet épisode s’est fait attendre, mais soyez indulgent avec notre ami lapin : entre temps, il est rentré chez lui, est retourné travailler et a enchaîné les lessives, tout ça alors que son lit et sa couette lui tendaient les bras. Heureusement, il s’est fait violence et a décidé de ne pas vous faire languir plus longtemps ! Suivez ses pas au cours de ses dernières promenades montréalaises.

IMGP3104Jour 9 : sérieusement, de la pluie ?!

Hé oui, Federico est parti au Canada pour tâter de la poudreuse et humer le bon froid sec mais en rentrant de Québec City, c’est de la neige fondue qui l’attend. C’est comme de la pluie mais en plus froid, autant dire que ça ne donne pas très envie de s’attarder dehors ! Notre courageux ami fait néanmoins une respectable promenade dans le Quartier Latin, haut lieu de la créativité montréalaise. Après une halte à la BAnQ, alias Bibliothèque et Archives nationales du Québec (on ne se refait pas), Federico continue son après-midi sur le thème de la littérature. En effet, il profite du mauvais temps pour se réfugier au Musée Pointe-À-Callière, consacré à l’archéologie et à l’histoire de Montréal. Ce qui l’intéresse dans ce musée, c’est l’exposition dédiée à Agatha Christie. L’auteure anglaise y a en effet toute sa place car elle a suivi son archéologue de mari sur de nombreux sites de fouilles et y a puisé l’inspiration pour ses romans.

Jour 10 : Federico, ce trappeur

IMGP3111Le soleil étant de retour, Federico décide d’aller profiter de la nature au parc Jean-Drapeau. Situé sur l’île Sainte-Hélène, ce parc garde les traces des aménagements faits lors de l’Exposition Universelle de 1967 et accueille de nombreuses manifestations. C’est donc un endroit paisible où il est agréable de se promener… sauf une semaine après la dernière chute de neige, quand celle-ci s’est accumulée sur les chemins piétonniers et transformée en verglas sur les voies carrossable. En arrivant dans le parc, Federico constate que sa progression va être légèrement compliquée. Mais avec un peu d’imagination, notre ami lapin transforme sa petite expédition en une véritable aventure !

Après avoir mis l’étanchéité de ses bottes à l’épreuve, Federico se rend à nouveau au Musée des Beaux-Arts afin de visiter une exposition consacrée au Groupe de Beaver Hall, groupe de peintres des années 1920, qui ont fait souffler un vent de modernité et de féminisme sur la ville. Passionnant !

Derniers jours : cocooning…

Les activités ne manquent pas à Montréal en hiver, Federico vous l’a démontré dans ces trois derniers articles. Notre ami lapin est loin d’avoir fait le tour de cette étonnante ville et la campagne québécoise attend encore sa visite. Mais pour ses derniers jours de vacances canadiennes, Federico a pris l’option plaid et canapé, parce qu’il n’y a pas que les monuments dans la vie. Nous ne vous montrerons pas de photos de Federico étalé devant un film historique ou faisant des poêlées de patates, veuillez nous excuser. En même temps, si vous voulez savoir à quoi ça ressemble, venez donc passer un week-end dans le terrier de Federico !

En attendant qu’il se remette pleinement de ses émotions, votre serviteur vous remercie de l’avoir suivi dans ce voyage et vous dit à très bientôt pour de nouvelles péripéties !

Federico au Québec : jour 6, 7 et 8

Federico se pose entre deux promenades pour vous faire un résumé en photo et en cartes de ces derniers jours, c’est reparti !

Jour 6 : ascension du Mont-Royal (en bus…)

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Non, Federico ne chausse pas ses skis, ni ses raquettes, ni rien du tout : il monte sur le Mont-Royal en bus, fait quelques mètres à pieds, admire la vue et redescend en bus. Pour l’aventure on repassera. Il faut dire qu’il a entrepris ce périple en milieu d’après-midi, ce qui en hiver au Québec, équivaut à la tombée de la nuit. Mais il n’a pas été déçu du voyage : depuis le Mont-Royal la vue sur le centre-ville de Montréal sous le soleil couchant est à couper le souffle !

Jour 7 : Federico à Québec

(La carte spéciale Québec, c’est par ici !)

IMGP2956Après trois heures de train à travers la blanche campagne Québécoise, Federico débarque dans la ville de Québec. Notre ami lapin fait un rapide tour du Vieux Québec puis part étancher sa soif de connaissances au Musée des Civilisations. Il va entre autres assister à une visite guidée éclair de la section consacrée au Québec depuis les premiers colons, avec une guide intéressante mais un peu trop pressée d’en finir ! En sortant du musée à la nuit tombée, Federico découvre un Vieux Québec tout en lumières. Le quartier du Petit Champlain semble tout droit sorti d’un conte de Noël. Vitrines chaleureuses, guirlandes lumineuses, sculptures de glace : tout est mis en œuvre pour émerveiller les touristes. Et ça marche ! Toutes ces émotions, ça creuse : votre chroniqueur dévore une nouvelle poutine dans la brasserie La Souche.

IMGP3044Jour 8 : Federico encore à Québec

Un bon pain perdu au sirop d’érable dans le ventre, Federico se rend en bus aux chutes Montmorency. Le spectacle ne cesse d’impressionner notre ami lapin :  la rivière jaillit entre les blocs de glace et va rejoindre l’eau gelée en bas. Au loin, le Saint-Laurent trimballe ses bébés icebergs. La promenade autour des chutes est très plaisante, Federico y rencontre des mésanges à tête noire et de gros écureuils. De retour dans le Vieux Québec, les pas de Federico le conduisent sur les remparts, puis sur la terrasse Dufferin et la promenade des Gouverneurs. Au cours de ce petit périple, il peut admirer d’un côté la force tranquille du fleuve Saint-Laurent, de l’autre les constructions humaines destinées à nous en mettre plein la vue : les remparts et leurs canons, le château Frontenac et ses fenêtres, et enfin la citadelle Vauban.

Mais déjà la nuit tombe et le train de Federico part bientôt : au-revoir Québec !

Federico au Québec : jour 3, 4 et 5

Les aventures de Federico continuent ! Le « décalcage » horaire et le rhume n’ont pas empêché notre ami lapin de profiter de la belle ville de Montréal. Résumé des derniers jours (avec encore une fois la carte et les photos en cliquant sur les miniatures !)

IMGP2805Jour 3 : dans le pâté.

Mercredi, votre chroniqueur décide de se reposer un peu, parce que n’oublions pas qu’il est en vacances et qu’il peut se permettre une journée off. De plus, il fait très froid et le vent souffle fort, il fait -16° C, ressenti -27° C. Federico se contente donc d’une petite promenade dans le pâté de maison où il réside, déambulant dans les rues De Lorimier, Beaubien et autour du parc Père-Marquette. Il ne prend qu’une photo, la voici.

Jour 4 : papilles et musée.

IMGP2806Jeudi, Federico se frotte aux spécialités culinaires locales. Il commence dès midi en allant dîner au St-Viateur Bagel & Café de l’avenue du Mont-Royal. Au menu, un bagel classique avec saumon et fromage frais. Le bagel est très bon mais la garniture est assez fade, à moins que le rhume n’obstrue les papilles de notre ami lapin ? Après ce bon repas, il descend l’avenue Christophe-Colomb et va se balader dans le parc La Fontaine. Celui-ci est totalement recouvert de neige (ailleurs dans la ville, elle a bien fondu sur les routes et trottoirs) et pour Federico qui n’est pas habitué à ce genre de paysage, c’est tout simplement magique. Le lac gelé accueille les patineurs et les écureuils font les fous dans les arbres. Notre ami lapin passerait bien son après-midi ici mais il a d’autres projets. Il reprend un métro qui le conduit en centre-ville, près du Musée des Beaux-Arts. La visite commence avec une section Arts décoratifs qui plaît beaucoup à Federico : dans une explosion de couleurs et de formes, les œuvres se dévoilent. Si le reste du musée l’emballe moins, l’aménagement des œuvres et leur mise en valeur sont très réussis et en fait un lieu vivant où il est très agréable de déambuler. Après un aussi riche après-midi, Federico s’attaque au monument culinaire du cru : la poutine. Des patates, du fromage, de la sauce : ça cale !

Jour 5 : des vieilleries.

IMGP2855Le Vieux-Montréal est un quartier emblématique de la ville : c’est ici que s’est écrit son histoire depuis l’arrivée des colons européens. Federico est donc très curieux d’aller à sa découverte. Ses pas l’entraînent dans un premier temps sur la promenade du Vieux-Port depuis laquelle il peut admirer le fleuve Saint-Laurent, le pont Champlain et l’île Sainte-Hélène. Dans le port de plaisance quasiment vide, deux bateaux sont pris dans les glaces. Federico s’attarde sur le quai de l’Horloge puis décide d’entrer dans le vif du sujet. Il débarque dans la vieille ville par Le château Ramezay, qui a été transformé en un musée relatant l’histoire de la Nouvelle-France. Malgré les louanges unanimes des guides touristiques, la visite ennuie copieusement Federico et il en ressort un peu assommé. C’est peut-être pour cette raison que le Vieux-Montréal n’arrive pas à le séduire. Beaucoup de boutiques sont fermées et toute la zone autour de la Basilique Notre-Dame de Montréal est bouclée pour cause… d’hommage au défunt mari de Céline Dion. Federico a très envie de se poser dans un endroit chaud pour boire et manger des choses sucrées. Qu’à cela ne tienne, il reprend le métro vers le plateau du Mont-Royal, direction St-Viateur Bagel & Café !

Federico au Québec : jours 1 et 2

Bonjour les amis ! Vous pensiez que Federico vous avait oublié et qu’il n’allait finalement pas vous raconter ses trépidantes aventures en Amérique du Nord ? Pas du tout, il avait juste oublié son mot de passe WordPress. Le décalage horaire… même Federico en est victime !

Ce problème étant résolu (celui du mot de passe, pas celui du décalage horaire), Federico peut à présent vous faire partager ses découvertes. À travers les albums photos en ligne (cliquez sur les photos !) et une carte de Montréal, suivez les traces de notre ami lapin durant ses deux premiers jours d’exploration.

IMGP2767Jour 1 : Federico fait du magasinage !

Pour commencer la semaine de la bonne patte, Federico sacrifie à une coutume nord américaine qui commence à envahir l’Europe : le brunch. Direction Chez Régine, un très sympathique café dans lequel notre ami lapin se régale d’un déjeuner des plus copieux (c’est-à-dire le petit-déjeuner). Il se rend ensuite au marché Jean-Talon pour faire le plein de bons légumes et de sirop d’érable ! Dehors, la neige tombe en continu et maintient la ville sous un manteau tout blanc qui n’en fini pas d’émouvoir Federico. Cette journée se termine par une déambulation dans le quartier du Plateau Mont-Royal et dans l’avenue du même nom, très commerçante.

Jour 2 : un peu d’architecture !

IMGP2786Les effets du décalage horaire se faisant sentir sur les petits yeux fatigués de notre ami lapin, celui-ci décide d’y aller mollo et ne commence son exploration montréalaise qu’après le dîner (le déjeuner des français, vous suivez ?). Cela ne l’empêche pas de faire une bonne promenade dans le centre-ville, entre les rues Sainte-Catherine, Peel et University. Le nez en l’air, Federico admire tours de verre et immeubles de la fin du XIXe entre lesquels viennent se glisser des églises. La balade est très dépaysante car les architectures qui se dévoilent sous les yeux de Federico sont très typiquement américaines ! Le froid étant particulièrement mordant, notre ami lapin en profite pour découvrir les galeries souterraines dont on lui a tant parlé. Si le chauffage et les toilettes sont un intérêt non négligeable de ces places, cela reste néanmoins un enchaînement de centres commerciaux pour chaînes internationales de vêtements et d’alimentation, ce qui ne passionne pas vraiment votre chroniqueur. La journée de Federico se termine devant un saladier de ramens (oui, un saladier) chez Lan Zhou, dans le quartier chinois de la ville.

P. S. : Pour que les légendes des photos s’affichent sur Picasa, cliquez sur l’icône Infos.

Atterrissage immédiat

arrivalFederico vous avait promis de vous emmener en vacances avec lui et c’est chose faite : bienvenue à Montréal !

Pendant treize jours, Federico va manger de la neige et faire des bonds dans le sirop d’érable, mais aussi écouter les gens parler et les regarder vivre.

Voici en exclusivité les premières photos de votre chroniqueur-baroudeur, prises cet après-midi, quelques minutes seulement après son arrivée au Québec.

Après de longues heures d’avion au cours desquelles il a littéralement voyagé dans le temps (six heures de décalage horaire, ça décalque !) notre ami lapin avait bien besoin de se dégourdir les pattes. Quoi de mieux qu’un petit plongeon dans la neige montréalaise ? Ne trouvez vous pas que Federico a toute la noblesse du lièvre polaire sur ce cliché ?IMGP2755

 

Federico repart à l’aventure !

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Dans quelques jours, notre ami lapin va boucler ses valises et partir pour des vacances bien méritées. Mais cette fois, il a décidé de vous embarquer avec lui : grâce à la technologie de l’Internet et des satellites espions, il vous fera partager ses découvertes à travers une petite chronique quotidienne !

N’est-ce pas merveilleux ?

Mais, au fait, où va donc Federico ?

Sérénissime Federico

Après l’Italie en 2013, l’Angleterre en 2014, en 2015 Federico a décidé de changer de secteur et d’aller… en Italie, encore. Parce que.

Cette fois c’est vers Venise, sa lagune, ses gondoles que Federico s’est envolé. Résumé en images.

Un océan de chantilly !

Le voyage en avion ce n’est plus une nouveauté pour Federico, mais il est toujours ému par la mer de nuage qui s’étale sous ses pattes.

Comme vous le savez, Federico aime beaucoup marcher, le museau à l’affut de la moindre découverte. À Venise, la marche est moins une affaire de goût qu’une obligation. En effet, ses rues étroites et ses canaux n’ont jamais vu une roue et pour ceux que les grands trajets effraient, restent les vaporetti, les fameux bus aquatiques. Federico en a pris un pour venir de l’aéroport et il a cru qu’il allait vomir tout son foin tellement ça vous secoue.

Bateau, sur l'eau...

Un vaporetto qui passe sur le canal de la Giudecca. Il a l’air sympa comme ça, mais c’est pour mieux vous attirer à lui et vous secouer dans tous les sens.

Hormis ces quelques émotions maritimes, Federico a donc beaucoup marché et ce dans un tel dédale de rues que notre ami lapin serait bien incapable de vous donner son itinéraire exact. Bon prince, il vous a quand même concocté un petit plan avec des carottes pour indiquer les quartiers dans lesquels il est allé promener son pompon. (Ce n’est pas lui qui a pris la photo, merci l’Internet)

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Vu d’en haut, Venise ressemble à un gros poisson qui flotte. Donc… c’est un poisson MORT ! Mouhahaha !

Voici donc le récit palpitant des trois jours que Federico a passé à Venise (techniquement, il est arrivé le 15 mars et reparti le 19 mars mais c’était à des heures tellement indues que ça ne compte pas !). En bonus, vous pouvez aller constater son immense photogénéitude dans les albums photos qu’il a concocté rien que pour vos yeux en cliquant sur les portraits de votre chroniqueur aux longues oreilles.

Jour 1 : la pluie, c’est humide.

À Venise, quand il pleut, l’ambiance n’est pas vraiment tropicale. Federico a donc pris son parapluie et fait pousser sa fourrure pour affronter ce temps bien maussade. Installé dans le quartier de San Marco, près du mythique pont du Rialto, c’est dans ces parages que Federico a fait ses premiers pas vénitiens. Malgré le temps pourri, la vue du grand canal a été un choc visuel et émotionnel pour notre ami lapin, qui a passé les jours suivants à s’émerveiller à chaque coin de canal et devant chaque maison décrépite. Venise c’est beau tout le temps. À tel point que c’en est parfois épuisant !

Après une visite au marché pour acheter des carottes, Federico s’en est allé se promener dans le quartier de San Polo. Il en a profité pour faire la connaissance d’une charmante dame, fabricante de masques traditionnels en papier mâché, dans son atelier L’Arlecchino.  Puisqu’il est en mode Routard, notre ami lapin en profite pour vous donner le seul conseil culinaire de l’article. Si un jour vous allez à Venise, rendez-vous à l’osteria Al Sacro e Profano où il s’est régalé ce midi-là de divins cicchetti et de polenta. En quête d’émotions religieuses et picturales (et d’un abri), Federico a visité la basilique Santa Maria Gloriosa dei Frari et la Scuola Grande di San Giovan Evangelista. Ces deux lieux impressionnants de grandiloquence ne resteront pas gravés dans la mémoire de notre voyageur aux longues oreilles (et en plus il y faisait froid), même si la possibilité d’admirer le riche plafond de la Scuola grâce à des miroirs était plutôt chouette.

Jour 2 : à la découverte du Dorsoduro

miniature2Ce jour-là, le parapluie est resté à la maison. Le ciel était bas et gris mais Federico n’en avait cure : il ne pleuvait pas ! Après un détour par le marché aux poissons, notre ami lapin s’en est allé vers le sud de la ville, direction le quatrier de Dorsoduro, en passant par San Marco. Encore une belle promenade ponctuée par la visite du musée la Galleria dell’Accademia et un concert d’orgue tout naze dans une basilique au nom grand comme le bras : Santa Maria della Salute. La ville s’est dévoilée un peu plus : d’émerveillement en éblouissements, Federico laisse la parole aux photos, plus nombreuses que la veille.

Jour 3 : une place (San Marco) au soleil

miniature 3Pour ce dernier jour et par un soleil radieux, Federico est parti de bon matin visiter la place San Marco. Au menu : le Campanile, le palais des Doges et la basilique. Alors que la place en elle-même, un peu trop sérieuse et symétrique n’a pas séduit pas notre ami lapin, les trésors qu’elle recèle l’ont faire rêver. Depuis le campanile, la ville s’étale dans toute sa beauté, baignée de soleil. Après une bonne partie de la journée à se promener parmi tant de merveilles, Federico s’est enfoncé au cœur du quartier San Marco pour visiter l’un des joyaux de la ville : le théâtre La Fenice, véritable bijoux rococo, reconstitué incendie après incendie dans toute la splendeur de ses débuts. Cette journée a été un véritable voyage dans le temps ! Notre ami lapin est retourné flâner aux alentours de la place San Marco jusqu’au coucher du soleil.

Le retour

Jeudi matin, 6 h 00, Federico s’est réveillé tout tristounet : il fallait reprendre l’avion et rentrer à la maison. Dire au revoir à cette somptueuse et mystérieuse ville. Heureusement, la vue depuis les hauteurs a consolé notre ami lapin :

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Ooooh, les glorieuses montagnes que voilà !

Ainsi se clôt l’album de vacances de Federico. En rentrant chez lui, notre lapin dépaysé a retrouvé ses livres et vous dit à bientôt pour de nouvelles critiques bien assaisonnées !

Ciao !

Terriérama spécial Angleterre

Quoi de mieux qu’un Terriérama pour fêter l’ouverture du condo-terrier et la nouvelle année par la même occasion ? Et quoi de mieux qu’un Terriérama voyageur, en l’occurrence spécial Angleterre ?? Rien de mieux bien sûr, nous atteignons là la perfection blogesque.

Et oui, Federico a fait un merveilleux voyage en perfide Albion, sur les terres de Jane, des sœurs Brontë, d’Elizabeth et de Sherlock. Il faut l’avouer, c’était il y a longtemps, du temps où il ne faisait pas gris, humide, froid et moche, c’est à dire en été.

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Ce fut donc sous un soleil radieux (où un seul accident de chaussures trempées par la pluie fut à déplorer), que notre lapin voyageur a conquis l’Angleterre à coup d’émerveillement, de bus rouges, de vieux cailloux érigés, de conduite à gauche et de scones bien placés dans son bidou. Ces dix journées remplies à la cool n’en furent pas moins fort culturelles, et ce sont de ces découvertes qu’il va être question dans ce Terriérama. Sir and Madam, please let’s go.

Carottes en série

Ce qu’il y a de bien avec les romans de Jane Austen ou d’Elizabeth Gaskell (entre autres), c’est qu’une fois la lecture achevée, vous pouvez vous ruer sur l’adaptation filmique ou télévisée. Généralement réalisées par des britanniques qui ne sont pas manchots, ces adaptations vous plongent à coup sûr dans une délicieuse ambiance d’un autre siècle !

Peu de temps avant son séjour en Angleterre, notre ami lapin avait fait l’acquisition d’un coffret DVD contenant Cranford et Return to Cranford, adaptation de… Cranford of course, oui mais aussi des Confessions de Mr Harrison (lu mais pas chroniqué, pardon, désolé) et My Lady Ludlow (même pas traduit en français, what a shame). Ces trois romans d’Elizabeth Gaskell évoquant tous la vie dans la campagne anglaise du XIXe siècle, les réalisateurs ont décidé de les mettre dans un mixeur, d’ajouter des petites histoires et plouf, ça fait deux mini-séries !

En quittant le sol français, Federico n’avait toujours pas vu cette appétissant programme mais ce dernier s’est bien vite rappelé à lui.

Parce que la plupart des scènes extérieures de la série ont été tournée à Lacock…

… que Lacock est situé dans le Wiltshire…

… et que Federico a été promener son pompon dans cette région verdoyante.

Ha ! Si ça c’est pas le destin !

Quand on arrive à Lacock, on ne met pas trop longtemps à comprendre pourquoi l’équipe de tournage de Cranford y a posé ses valises et d’autres avant elle (notamment pour Harry Potter et le Prince de sang mêlé, le destin on vous dit !). La ville semble ne pas avoir changé depuis deux siècles. Bien sûr, les routes sont bitumées et il y a des enseignes modernes, mais un peu de sable sur le sol et quelques panneaux de bois suffisent à créer une rue digne d’une adaptation gaskellienne ! Grâce à ces clichés pris par Federico lui-même (cliquez dessus pour qu’ils arrêtent d’être minuscules), vous pouvez constater qu’on ne vous ment pas. Et toute la ville est comme ça. Il y a même des petites rues dans lesquelles les voitures peuvent à peine se garer et qui conservent un charme délicieusement suranné.

©Federico

La rue principale de Lacock, avec son Red Lion (le truc obligatoire si tu veux être un village anglais typique) et ses voitures moches. C’est là qu’ont été tournées la majorité des scènes situées dans le centre de Cranford.

Vous l’aurez compris, même si les photos de Federico ne lui rendent pas justice, Lacock est une ville absolument adorable, avec plein de vieilles pierres, de vieilles poutres, de vieilles fleurs et des ateliers d’artistes nichés dans des vieilles maisons. Un charme tout anglais que Federico a retrouvé avec joie dans la série Cranford.

Cette dernière a semblé trop courte à notre ami lapin. Et comme la règle du Terriérama est justement de faire court, il va évoquer brièvement le délicieux moment qu’il a passé avec les héros de cette mini-série aux petits oignons. Commençons d’abord par préciser que si vous n’êtes pas fluent in english, vous serez largement handicapé. La série n’a en effet jamais traversé la Manche et ne se peut trouver qu’en version anglaise sous-titrée anglais. Federico a dû s’en contenter mais le fait d’avoir lu deux des trois livres adaptés lui a permis de presque tout comprendre.

Cranford est l’une des adaptation les plus réussies qu’il ait eu l’occasion de voir. Le casting est parfait, les différentes histoires s’imbriquent à merveille, le souci du détail est présent dans chaque élément de décors et de costume, et les ajouts scénaristiques sont très respectueux de l’œuvre de Gaskell. Avant de laisser place aux autres étapes de son voyage, Federico souhaite insister sur le point de la série qui l’a le plus enchanté : le développement du personnage de Mary Smith, la narratrice du livre Cranford. Federico était très frustré qu’elle n’aie pas sa propre histoire et qu’on en sache si peu sur elle. Dans la série, elle prend une plus grande ampleur et les scénaristes lui réservent un destin dont notre ami lapin n’aurait même pas oser rêver !

A cup of Potter ?

Federico a grandi avec Harry Potter. S’il est parti vers plein d’autres horizons littéraires par la suite, notre ami lapin se souvient de ses bouquins tout racornis lus maintes et maintes fois lorsqu’il était un lapereaux réservé et binoclard qui se réfugiait dans les livres. Aujourd’hui, rien n’a beaucoup changé : Federico est encore parfois peu enclin à la grande socialisation, il porte fièrement ses binocles et il lit mille fois plus. Sauf que maintenant, lire c’est populaire ou c’est in, donc ce n’est plus un rebut de la société. Pour lui, la découverte de Londres et de l’Angleterre fut l’occasion d’entrer dans le côté très british des livres de J. K. Rowling.

Farouche opposant à l’adaptation cinématographique de la saga, notre ami lapin n’a quand même pas laissé passer l’occasion de se rendre aux studios Warner, au nord de Londres. Bien lui en a pris, car cette visite, fort iiiiiihhh ! et instructive, l’a rabiboché avec les films. En effet, le travail fourni pendant la dizaine d’années de tournage est non négligeable, allons jusqu’à dire impressionnant. Décors, costumes, maquettes, créations d’objets, effets spéciaux, voilà ce qu’on découvre, ainsi que moult anecdotes. La visite était un bon moyen de se replonger dans l’univers de son adolescence, et de lui donner la folle envie de tout relire (projet en cours). Mais surtout, ce que Federico a compris lors de la visite des studios, c’est pourquoi il n’aime pas les films. Car, avec tous ces efforts pour recréer l’univers des sorciers et avec un casting bad ass (Maggie Smith, Alan Rickman, Gary Oldman pour n’en citer que quelques uns), qu’est-ce qui cloche ? Federico a trouvé : selon lui, c’est la direction des acteurs et/ou la performance des trois loustics sur qui tout le film repose. C’est ben dommage mon ami…

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Mais passons outre, et parlons des studios ! Car là-bas, Federico a appris que chez Warner, tous les acteurs (ou presque) portent perruque ; que nombre de décors ont été réalisés pour de vrai, comme la porte de la Chambre des secrets, vous savez, celle avec les serpents ; que les murs de la salle commune de la maison Griffondor sont inspirés de la célèbre tapisserie rouge de la Dame à la licorne (celle avec des pitits lapiiins !), et qu’on y trouve accroché un portrait de McGonagall lorsqu’elle était une fringante jeune femme ; que les bocaux de formol de la salle de cours de potion ont été réalisés avec des peluches animalières achetées au zoo de Londres ; que le bureau de Dumbledore a été construit entièrement, et que les tableaux des anciens directeurs recouvrant ses murs sont les portraits du personnel de l’équipe de tournage ; que des centaines de baguettes et d’étuis à baguette ont été confectionnés pour le magasin d’Ollivander ; et surtout, surtout, que la bièraubeurre, c’est dégueulasse !

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La salle commune de la maison Griffondor, comme si vous y étiez mesdames et messieurs !

Allez, vu que Federico vous parle d’Harry Potter et que vous n’avez peut-être plus aucune idée de quoi ça cause, voici un résumé en bande dessinée par Lucy Knisley (l’auteure de Délices) : ici !

Et s’il vous était arrivé de vous demander à quoi ressemblerait la saga Harry Potter en anime japonais, voici de quoi vous donner une idée.

Miam-miam

Il l’a dit, Federico a mangé du scone en veux-tu en voilà. Sur les conseils de Pénélope, il a dégusté le premier chez Foxcroft & Ginger, qui a la merveilleuse idée de se trouver juste à côté d’une librairie spécialisée en bande dessinée (Gosh!). Que demander de plus ? Rien, si ce n’est d’importer le concept de clotted cream de ce côté-ci de la Manche, siouplait.

Mais Federico a aussi eu du flair par lui-même et a trouvé comme un grand une chouette adresse. En effet, un lapin qui marche dans Londres et en prend plein la vue devient forcément à un certain point un lapin affamé. Quand vos pattes et votre estomac commencent à protester de concert, comment résister à l’invitation d’un sympathique congénère qui vous tient la porte gentiment ?

C’est ainsi que Federico est entré dans un monde sucré, pastel, sucré, gourmand et trèèès sucré : le monde de Primrose Bakery. Cette boutique est tellement pleine de trucs qui ont l’air délicieux qu’elle pourrait très bien être tenue par une vilaine sorcière qui aimerait bien vous manger. Mais en fait pas du tout, de charmantes vendeuses attendent patiemment que vous ayez choisi entre toutes les variétés de cupcakes qui se pavanent dans la vitrine et décidé avec quel milkshake vous allez accompagner ce glorieux goûter. Federico n’en revient toujours pas de son milkshake au caramel au beurre salé à tomber par terre, accompagné d’un cupcake fort savoureux. Rien que d’y repenser, il en salive…

Restes du massacre...

Restes du massacre… (cliquez sur l’image pour voir les autres dessins de votre serviteur)

Moi Federico, toi Jane

Pour notre ami lapin, aller en Angleterre sans prendre le temps de marcher dans les pas de Jane Austen était inconcevable. Parmi tous les lieux de pèlerinage possibles, c’est la ville de Bath qu’il a retenue.

L’auteure y a en effet séjourné à plusieurs reprises et deux de ses romans ont la ville pour théâtre : Persuasion et Northanger Abbey. À l’époque de Jane Austen, Bath était the place to be : les gens y venaient en vacances pour boire de l’eau (attention à ne pas jeter bébé avec l’eau de Bath… et oui, Federico fait aussi des blagues). Dans Northanger Abbey, la jeune Catherine est dans un premier temps emportée par la folie des bals et ne sait plus où donner de la tête dans ses nouvelles relations. Austen en profite pour pointer du doigt la superficialité de telles amitiés.

La beauté de Bath, elle, n’est pas superficielle et a superbement traversé le temps. Federico s’est promené avec bonheur sur les traces de ses héroïnes favorites, près des Pump Room ou sur le Circus.

Si l’architecture locale n’a pas laissé notre ami lapin indifférent, le clou de sa visite a été le Jane Austen Centre. Dans une coquette demeure, de sympathiques guides habillés à la mode régence vous font découvrir la vie de l’auteure à Bath. La visite est très enrichissante, pleine de détails intéressants et de reconstitutions émouvantes. Federico ne pouvait pas quitter ce lieu sans passer par le Regency Tea Room, un très beau salon de thé qui finit de vous plonger dans l’ambiance. Prêt à payer de sa personne pour vous apporter le plus de détails sur la culture anglaise, Federico n’a pas reculé devant les scones et la clotted cream. Les papilles de notre ami lapin ont été dûment récompensées pour ce sacrifice !

Federico a pris un thé avec Jane Austen sous le regard orgueilleux de Mr Darcy. ben quoi Jane, il n'est pas bon le thé ? Allez, fais pas la tête !

Federico a pris un thé avec Jane Austen sous le regard orgueilleux de Mr Darcy. Ben quoi Jane, il n’est pas bon le thé ? Allez, fais pas la tête !

Tea Time

Le tea time, c’est du sérieux : du thé (obligé, en Angleterre si tu n’aimes pas le thé ou la bière, tu meurs de soif), des scones et plein de trucs indécents à tartiner dessus. (idem, cliquez sur l’image)

Vous avez dit la reine d’Angleterre ?

Si vous êtes déjà parti en vacances en Angleterre ou si vous le faites un jour, il y aura toujours quelqu’un pour vous dire « hé, tu diras bonjour à la Reine ! » (rire gras).

La Reine ne saurait souffrir plus longtemps de telles plaisanteries.

La Reine ne saurait souffrir plus longtemps de telles plaisanteries.

Federico y a eu droit lui aussi, et il n’a pas boudé son plaisir en rentrant de vacances, quand les gens lui demandaient comment était son voyage et qu’il répondait : « c’était intéressant, j’ai vu la reine » (air blasé).

Mais comment est-ce possible ?

Vous demandez-vous.

Le dernier jour de son séjour anglais, Federico s’est levé de bonne heure pour aller assister à la relève de la garde montée de la reine : les Horse Guards. En arrivant près du but, notre ami lapin a eu la surprise de découvrir que la relève n’aurait pas lieu. En effet, toutes les troupes étaient réquisitionnées pour un défilé près de Buckingham Palace. Piqué de curiosité, notre ami lapin a décidé de fendre la foule pour voir ce qui suscitait tant d’animation.

Il a alors appris que c’était le jour de célébration de l’anniversaire de la Reine Elizabteh II. Oui, comme elle est née en avril, elle fête son anniversaire en juin. Elle fait ce qu’elle veut, c’est la reine. Pour arroser l’événement, une petite sauterie était organisée, entre intimes, avec revue des troupes et défilé devant le bon peuple de Londres. Et devant Federico par extension. Malgré l’émotion qui étreignait son petit cœur, votre dévoué chroniqueur a pu prendre ce cliché digne des plus grands paparazzi.

la reine

Le flou artistique, c’est le secret d’une bonne photo royale. Si ce cliché déjà culte ne fini pas dans Point De Vue, c’est qu’on n’y connait rien.

Federico a donc aperçu vu très nettement la Reine d’Angleterre ainsi que quelques membres de sa royale famille.

La Reine d’Angleterre ! Non mais vous ne vous rendez pas compte ! C’est trop la méga-classe !

Avec tout ça, Federico a certainement gagné des points de charisme… et un bonus en attaque à cheval.

C’est sur cette royale note que ce clôt ce Terriérama d’outre-Manche. Federico espère qu’il vous a plu et vous a permis de voyager un peu, ou vous a donné envie de faire votre valise !

À bientôt pour un nouveau concentré de culture lapinesque !

elvis-thanks

Federicus Populusque Romanus

Du 3 au 7 mars, Federico est allé promener son pompon dans les rues colorées de Rome. Pour vous faire partager ses souvenirs de la ville éternelle, notre ami lapin vous ouvre les portes de son album photo et vous invite à le suivre dans ses pérégrinations. En route !

Vole, Federico, Vole !

La liaison inter-terriers pour rejoindre Rome étant un peu compliquée, Federico a choisi de prendre l’avion. Pour marquer le coup, il pose fièrement près de son billet d’embarquement :

©FedericoSabeLeer

Ne t’excite pas Federico, l’avion n’a pas encore décollé !

©FedericoSabeLeer

Premier jour : la grande promenade

Quand on feuillette un guide de Rome, un constat s’impose : il y a une fouletitude de choses à voir. Bien décidé à en découvrir le plus possible mais pas trop fixé sur la direction à prendre, Federico a donc commencé son voyage par une longue promenade au gré des monuments et au hasard des rues.

Pour les photos, c’est par ici.

Deuxième jour : retour dans l’Antiquité du futur

Bien claqué après sa longue promenade de la veille, Federico a choisi de passer sa journée dans quelques uns des lieux les plus mythique de Rome : le Colisée et ses voisins le Palatin et le Forum Romain. Une machine à remonter le temps à ciel ouvert qui sollicite beaucoup l’imagination. La plupart des monuments sont en effet en ruine. Mais des pierres qui restent se dégage le souffle de la grandeur de la cité, du temps où elle dominait l’Europe. Quelques clichés par là.

Troisième jour : en somnambule

Le mercredi, les forces de Federico l’abandonne. Il décide quand même d’aller admirer la Piazza di Spagna avant d’aller s’abriter aux musées du Capitole. La journée pluvieuse se cache ici.

Quatrième jour : les barbares débarquent au Vatican

Et voilà, on est à peine arrivé qu’il faut déjà repartir. Il reste quelques heures à Federico pour profiter de la ville. Comment ne pas les passer au Vatican ? Les photos de cette journées sont .

Au moment de repartir, notre ami lapin avait dans sa valise des tonnes de souvenirs et de sensations. Dans les photos que vous venez de voir on retrouve les monuments qui font la renommée de la ville mais ces images ne peuvent pas tout dire. Il règne à Rome une légère folie à l’image du baroque des monuments de la Renaissance. Les 2000 ans d’histoire cohabitent à merveille. Federico est absolument ravi de son voyage et compte retourner bien vite en Italie.

Federico à Saint-Malo

Si vous vous êtes baladés dans la cité corsaire le week end du 11 juin, vous avez probablement croisé un petit lapin blanc.

En effet, notre ami rongeur était présent à l’occasion du festival des Étonnants Voyageurs. Il y a fait plein de trucs chouettes dont : se balader sur le salon du livre, regarder des expositions, aller à des conférences, se faire tremper par la pluie, faire le tour des remparts, croiser des amis humains, etc.

Mais ce que Federico a préféré dans son week-end, c’est d’avoir rencontré Frédéric Pillot, dont les mérites ont déjà été vantés sur ce blog. Ce grabouilleur – parmi les favoris de Federico – était présent avec son collègue auteur Gérard Moncomble. Ces deux sympathiques humains ont fait un joli dessin pour le neveu de Federico et ils se sont beaucoup amusés en le faisant (en fait, Pillot a un peu étalé la dédicace de Moncomble avec son poignet…).

Le livre dédicacé est une petite merveille de drôlerie, un joli hommage à l’imagination génialement illustré.  Federico a donc fait d’une pierre deux coups : il a rencontré une de ses idoles à crayon de couleur et fait la connaissance d’un auteur super gentil et doté d’un stylo fortement humoristique !

Raoul Taffin, chasseur de mamouth, Gérard Moncomble, ill. Frédéric Pillot, Milan, 2004, 32 p., 10 € 90.

Federico-sur-Loire

Federico a beau être un lapin et habiter dans un terrier, il ne reste pas de marbre devant les constructions humaines. Pour ses vacances, notre ami rongeur a choisi d’aller visiter quelques châteaux de la Loire. Au menu, quelques uns des plus mythiques monuments de la Renaissance : Chambord, Amboise, Chaumont et Blois.

Pour vous faire partager ce moment historique, Federico vous propose d’aller voir son album photo, ici.